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SIDA lyricsby Enhancer
Entraîné, chaque heure, chaque seconde, comme un compte à rebours,
Sans retour, la maladie te ronge, te détruit sans détours. Pour toujours, tu pensais être à l’abri, mais elle t’a pris. La vie s’est jouer de toi, c’est comme ça, quel dépit. Tes proches d’accrochent mais toi, tu décroches, c’est moche. A cause de tes conneries, t’as loupe le coche La honte, la peur, les pleurs, l’esprit torturé, Abdiquant, abandonnant, fatigué de lutter. Tragique, tragique, ce fléau qui s’appelle SIDA Tragique, tragique, ce fléau qui s’abat sur toi. Panique, nique pas, surtout sans ta pote-ca. Toujours la même musique, mais toujours aussi tragique. Tragique, panique, tragique, toujours la même musique Tragique, panique, tragique, toujours la même musique, Mais toujours aussi tragique. Kif, kif, kif les pétris, les X et les fixes, C’est l’escalade vers l’agonie, Tu captes le DASI par l’aiguille qui a trop servi, mortel Est pris celui qui se croyait surhomme, tu mendies ta méthadone. Ta vie pour un fixe, maintenant tu subis. Ton seul ami restera la tri thérapie. Tu me fais tiépi, viens pas pleurniché prés de moi, Ce n’est pas moi qui t’ai planté cette putain d’aiguille dans la bras. L’ennemi grandit en toi et te prendra la vie. Pour avoir un peu de répit, les drogues reprennent leurs droits Et différentes soient t-elles, celles ci te sont prescrites. L’ennemi gagne le combat, emporte ton âme. Tragique, panique, tragique, toujours la même musique Tragique, panique, tragique, toujours la même musique, Mais toujours aussi tragique. (I can’t suffer my mind) Je flirt avec le vice depuis la nuit des temps. Cruel avec mes complices, je t’inflige un vrai châtiments, Avec moi, il n’y a pas de sentiments, discrètement, Entre deux coups de bassin, un gémissement. Je m’infiltre entre tes cuisses, sous les draps, finit par ton sang. Anticorps dans le décors, système immunitaire assiégée, Ma horde HIV, 2mn30 pour tout saccager, cœur brisé, affligé, aguille usagée, Parfois, le désir, la faiblesse de l’homme, eh oui, deviennent mes alliées. A ta santé, je trinque et lève mon verre à la connerie humaines Qui s’amène trop souvent bien cachée derrière le mot « je t’aime » Derrière une bouteille de skï bien loin, bien loin, bien loin d’être pleine, On oublie facilement le respect de sois-même. Tragique, panique, tragique, toujours la même musique Tragique, panique, tragique, toujours la même musique, Mais toujours aussi tragique. (I can’t bear) |
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